Savez-vous ce qui se passe si vous portez des semelles non testées ou des semelles orthopédiques non testées dans vos chaussures de travail et qu’un accident en résulte ?
La couverture légale d’assurance accident expire. Vous perdrez ainsi tous vos droits aux prestations de l’assurance accident statutaire, même en cas d’incapacité totale au travail !
Tu ne le savais pas ? Vous n’êtes pas seul dans cette situation.
Pensez-vous que c’est important ? Nous serons alors ravis de vous aider avec cet article des professionnels de la protection sur la façon d’obtenir une semelle intérieure ou orthopédique testée.
Nous sommes des professionnels dans le domaine des équipements de protection individuelle (EPI), des vêtements de protection et de la sécurité au travail.
En dessous de la norme >> Règle DGUV 112-191 << l’utilisation de la protection des pieds et des genoux est réglementée par l’Assurance Civile Civile allemande dans la dernière version et a remplacé la règle BGR 191. Nous expliquons ce que cette règle DGUV implique et ce que vous devez prendre en compte lorsque vous portez des chaussures de sécurité avec semelles intérieures.
Qu’est-ce qu’une semelle non testée ou une semelle orthopédique non testée ?
Toute semelle intérieure qui n’est pas certifiée conformément à la règle 112-191 de la DGUV en association avec la chaussure de travail est une semelle non testée. Donc, pratiquement chaque semelle :
- Toute semelle que vous retirez de vos chaussons, car la semelle intérieure est tellement confortable !
- Chaussures de sécurité individualisées qui reposent sur un pied différent
- Journal pour farcir
- Semelles olfactives (cannelle, houille)
Cela signifie tout ce qui n’a pas sa place dans vos chaussures de travail certifiées selon la règle 112-191 de la DGUV. Même si vous saupoudrez du bicarbonate de soude dans vos chaussures de travail, il n’y a pas sa place !
Pourquoi la DGUV régle-t-elle cela de cette manière ?
C’est difficile à croire avec les nombreuses réglementations, directives et normes DIN qui existent en Allemagne. Mais avec votre équipement de protection individuelle, cette règle a du sens.
Les produits sont testés pour leurs propriétés protectrices et ne sont certifiés en conséquence que s’ils sont adaptés. À chaque changement qu’ils apportent, les caractéristiques du produit changent et la certification ne s’applique plus. Cela est comparable à l’ouverture non autorisée des appareils. Cela entraîne alors une perte de garantie.
Que changent les semelles non testées ou les semelles orthopédiques non testées ?
1.) L’isolation et la conductivité des chaussures de travail
Cela signifie que si des étincelles sont générées, cela devient dangereux dans des pièces potentiellement explosives. Dans les nouvelles stations-service, fumer aux pompes devrait être sûr. Néanmoins, cela ne doit pas forcément être ainsi, n’est-ce pas ? Eh bien, voilà si tu aimes ça chaud et croustillant...
2.) La distance entre les orteils et les capuchons
Si la semelle réduit la distance entre les orteils et la coiffe protectrice, il y a un peu moins de temps avant que le pied ou les orteils ne soient comprimés. C’est aussi plausible.
Qu’est-ce qu’une semelle intérieure testée ?
Selon la fourniture de la Règle 112-191 de la DGUV, cela signifie qu’une semelle intérieure est adaptée si elle a été certifiée en conséquence par l’organisme d’essai avec la chaussure de sécurité.
Par exemple, les entreprises U-Power, Maspica, Cofra, Atlas et Lemaître proposent divers modèles de chaussures de sécurité conformément à la règle 112-191 de la DGUV, qui, en conjonction avec les semelles d’intérieur conformément à la règle 112-191 de la DGUV, sont conformes à la réglementation.
Important : votre chaussure de travail doit également être adaptée conformément à la règle 112-19 de la DGUV !
Que faut-il prendre en compte avec les semelles orthopédiques ?
Ici aussi, une semelle orthopédique ne peut être utilisée que si elle est certifiée conformément à la chaussure de sécurité par l’organisme d’examen conformément à la règle DGUV 112-19. Sinon, l’utilisation n’est pas autorisée. Pour cette raison, de nombreux cordonniers orthopédistes et magasins de fournitures médicales rencontrent désormais un problème de normes, car l’utilisation de leurs propres systèmes de semelles intérieures entraîne une violation de la loi.
Dans ce lien de la DGUV, les fabricants sont listés par ordre alphabétique et proposent des chaussures de travail avec semelles intérieures.
Qui supporte le coût des semelles orthopédiques ?
Puisque la semelle orthopédique est équipée individuellement d’une chaussure de sécurité adaptée, des coûts surviennent que l’entreprise n’a pas à assumer seule si une ordonnance médicale est disponible. Les supporters de cette subvention ne sont pas réglementés à l’échelle nationale, mais les compagnies d’assurance santé sont exclues en tant que porteurs de coûts.
Dans la publication liée, vous trouverez des réglementations sur l’assumtion des coûts. Fais-toi plaisir >> ICI instruit!



